Gafanhoto, Joel Sartore, fotógrafo
Mostrar mensagens com a etiqueta Natureza. Mostrar todas as mensagens
Mostrar mensagens com a etiqueta Natureza. Mostrar todas as mensagens
quarta-feira, agosto 01, 2018
sábado, setembro 19, 2015
terça-feira, janeiro 27, 2015
quinta-feira, dezembro 11, 2014
sábado, dezembro 06, 2014
quinta-feira, dezembro 04, 2014
terça-feira, abril 22, 2014
sexta-feira, janeiro 24, 2014
terça-feira, dezembro 24, 2013
quinta-feira, setembro 13, 2012
domingo, julho 08, 2012
quinta-feira, março 08, 2012
Os Pilares do Lena
Ле́нские столбы́ (Pilares do Lena), formação rochosa natural junto ao Rio Lena, em Yakutsk, Sibéria. Foto de Kochergine Vladimir
quarta-feira, setembro 28, 2011
terça-feira, setembro 27, 2011
segunda-feira, outubro 04, 2010
sexta-feira, outubro 01, 2010
sábado, maio 01, 2010
Bannières de mai
Aux branches claires des tilleuls
Meurt un maladif hallali.
Mais des chansons spirituelles
Voltigent parmi les groseilles.
Que notre sang rie en nos veines,
Voici s'enchevêtrer les vignes.
Le ciel est joli comme un ange.
L'azur et l'onde communient.
Je sors. Si un rayon me blesse
Je succomberai sur la mousse.
Qu'on patiente et qu'on s'ennuie
C'est trop simple. Fi de mes peines.
je veux que l'été dramatique
Me lie à son char de fortunes
Que par toi beaucoup, ô Nature,
- Ah moins seul et moins nul ! - je meure.
Au lieu que les Bergers, c'est drôle,
Meurent à peu près par le monde.
Je veux bien que les saisons m'usent.
A toi, Nature, je me rends ;
Et ma faim et toute ma soif.
Et, s'il te plaît, nourris, abreuve.
Rien de rien ne m'illusionne ;
C'est rire aux parents, qu'au soleil,
Mais moi je ne veux rire à rien ;
Et libre soit cette infortune.
Meurt un maladif hallali.
Mais des chansons spirituelles
Voltigent parmi les groseilles.
Que notre sang rie en nos veines,
Voici s'enchevêtrer les vignes.
Le ciel est joli comme un ange.
L'azur et l'onde communient.
Je sors. Si un rayon me blesse
Je succomberai sur la mousse.
Qu'on patiente et qu'on s'ennuie
C'est trop simple. Fi de mes peines.
je veux que l'été dramatique
Me lie à son char de fortunes
Que par toi beaucoup, ô Nature,
- Ah moins seul et moins nul ! - je meure.
Au lieu que les Bergers, c'est drôle,
Meurent à peu près par le monde.
Je veux bien que les saisons m'usent.
A toi, Nature, je me rends ;
Et ma faim et toute ma soif.
Et, s'il te plaît, nourris, abreuve.
Rien de rien ne m'illusionne ;
C'est rire aux parents, qu'au soleil,
Mais moi je ne veux rire à rien ;
Et libre soit cette infortune.
Bannières de mai, Derniers vers, Arthur Rimbaud (Jean-Nicolas Arthur Rimbaud), poeta
domingo, fevereiro 14, 2010
sábado, fevereiro 13, 2010
sexta-feira, fevereiro 05, 2010
Subscrever:
Mensagens (Atom)






